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Cameroun : Les éleveurs de volaille sont confrontés à des enjeux importants

Au vu des pertes énormes subies par les aviculteurs suite à l’épidémie de grippe aviaire, il est urgent de restructurer le secteur.

Dans le secteur de la volaille, les acteurs se battent pour se maintenir à flot après les lourdes pertes subies pendant les trois mois d’inactivité causés par l’épidémie de grippe aviaire. Cette période a été une période de quasi-suicide pour les agriculteurs et les acteurs de la chaîne de valeur, certains ayant abandonné le secteur.

Selon les informations de l’Organisation interprofessionnelle de l’aviculture du Cameroun (IPAVIC), ce secteur a subi des pertes estimées à 16 milliards de FCFA, avec plus de 4 millions de volailles sur les 7,5 millions volailles déclarés morts à cause d’une mauvaise alimentation ou vendus. La disparition des poulets de chair/poussins des marchés et des fermes est aussi inquiétante, indique l’organisation. Le président de l’IPAVIC, François Djonou, déplore que la production n’atteigne même pas 30 millions de poulets de chair. Ces chiffres sont révélateurs de l’ampleur de la crise, les parties prenantes soulignant que deux millions de poussins d’un jour sont nécessaires pour répondre à la demande d’une production efficace volailles de table d’ici à la fin de l’année.

Par ailleurs, les aviculteurs ont notamment déclaré que la restructuration du secteur passe par la disponibilité d’une quantité suffisante de maïs pour l’alimentation des poulets. Le maïs représente 65 % des aliments pour animaux et plus de 20 000 tonnes métriques sont nécessaires pour relancer le secteur à l’échelle nationale. Il en faut plus de 17 000 tonnes pour les seules régions du Centre et de l’Ouest. En dépit de cela, les approvisionnements en maïs sont limités et les acteurs du secteur comptent sur le gouvernement pour permettre l’importation de plus de 17 000 tonnes afin de combler le déficit. Cependant, une refonte complète de l’industrie dépend de la qualité de la liaison entre le comité de compétitivité, le ministère de l’économie, de la planification et du développement régional et le ministère de l’élevage, des pêches et des industries animales.

Dans la plupart des foyers, on consomme du poulet et tout festin sans poulet est synonyme de déception. La fin de l’année est marquée par les fêtes de Noël, du Nouvel An et du mariage qui sont autant de moments de réjouissance. Au fil des ans, la demande ne cesse d’augmenter. Le président de l’IPAVIC a révélé que plus de 80 000 volailles de table ont été produites l’année dernière pour répondre à la demande croissante. De plus, la deuxième exposition internationale de la volaille, qui se tiendra prochainement, devrait permettre de montrer le potentiel du pays. Par conséquent, les enjeux sont élevés et le gouvernement examine les attentes des acteurs du secteur pour repositionner la filière en difficulté.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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